Psychanalyse du policier CRS gendarme BAC - ces pervers, psychopathes, sociopathes, ces petits fachos frustrés et autres névrosés professionnels
Publié le 24 Mai 2017

Psychanalyse du policier CRS gendarme - ces pervers, psychopathes, sociopathes et autres névrosés professionnels par Patrick FRASELLE psychanalyste
a) Au premier niveau - modèle viril et masculin - le petit garçon veut devenir aviateur, footballeur, policier ou pompier. C'est le premier degré du "masculin". Il rattache ainsi son inconscient à l'inconscient collectif; c'est-à-dire, à la fratrie anthropologique des mâles et de leurs rôles dans une société à-priori binaire, balancée par les concepts masculin - féminin séparé culturellement.
C'est un modèle basique, étroit, étriqué et restrictif via le modèle culturel d'une majorité de sociétés. Tout jeune, l'enfant imite les modèles qui l'entourent (parents, éducateurs, professeurs, cultures locales). Mais, c'est aussi le vacarme physiologique induit par l'inconscient de la testostérone chez l'enfant mâle qui agit-là. Envolée hormonale incontrôlable qui se concrétisera dès la pré-adolescence. Son masculin en devenir est vécu en fanfare et en fantasmes. Eu égard à sa construction psychique profonde et génétique, c'est le modèle de l'homme, du "père", de l'identification à la force, à l'autorité, à la rationalité de la structure, à la puissance selon les références culturelles, parentales, environnementales et anthropologiques... Le phallus psychique inconscient étant en pleine "gestation" symbolique.
Aussi l'identification par les jeux, les jeux-vidéos, les films, les jouets, les substituts divers, etc.
Incise Il y aura un débat à avoir eu égard à la conscience psychique ou à la perversité due à la rigidité des femmes qui s'engagent comme CRS ou comme policière : désir phallique, projet de vengeance, violence larvée, refoulements divers, haine de la "mère génitrice", identification ratée au féminin maternel, concurrence avec le mâle, perte du féminin, blocage du féminin, concurrence des sexes, ou autres substrats névrotiques ou psychopathologiques plus personnels conscients ou inconscients. Où est le projet socialement créatif et positif dans ce choix professionnel face à la population ?
Dans une société décadente de fin de civilisation qui - hormis les progrès sociaux ainsi que les ouvertures nécessaires et admises - marche complètement sur la tête.
Aussi au plan émotionnel, psychiatrique cet état de fait est très loin d'être banal comme choix "professionnel" ou plutôt comme état d'esprit. Vu les caractéristiques de cette activité d'être CRS, ce choix de société est bel et bien cet état d'esprit avec tout ce qui en découle de délétère et non un choix professionnel socialement noble à-priori.
Abus de pouvoir des CRS utilisant des armes - analyse par le Défenseur des Droits - édifiant de contradiction face au réel
On n'est pas policier, militaire, huissier de "justice" ou contrôleur des contributions par hasard mais bel et bien - et majoritairement - par lieux psychique et émotionnels pollués négativement. Voir le développement plus-bas. Le plaisir sadique de pratiquer un métier "violent" pour emmerder les autres... Inhumain ! L'inconscient choisi bien sa vengeance à l'aune d'une frustration et/ou d'une blessure originelle non réparée dans le lieu de la psychothérapie.
C'est un modèle basique, étroit, étriqué et restrictif via le modèle culturel d'une majorité de sociétés. Tout jeune, l'enfant imite les modèles qui l'entourent (parents, éducateurs, professeurs, cultures locales). Mais, c'est aussi le vacarme physiologique induit par l'inconscient de la testostérone chez l'enfant mâle qui agit-là. Envolée hormonale incontrôlable qui se concrétisera dès la pré-adolescence. Son masculin en devenir est vécu en fanfare et en fantasmes. Eu égard à sa construction psychique profonde et génétique, c'est le modèle de l'homme, du "père", de l'identification à la force, à l'autorité, à la rationalité de la structure, à la puissance selon les références culturelles, parentales, environnementales et anthropologiques... Le phallus psychique inconscient étant en pleine "gestation" symbolique.
Aussi l'identification par les jeux, les jeux-vidéos, les films, les jouets, les substituts divers, etc.
Incise Il y aura un débat à avoir eu égard à la conscience psychique ou à la perversité due à la rigidité des femmes qui s'engagent comme CRS ou comme policière : désir phallique, projet de vengeance, violence larvée, refoulements divers, haine de la "mère génitrice", identification ratée au féminin maternel, concurrence avec le mâle, perte du féminin, blocage du féminin, concurrence des sexes, ou autres substrats névrotiques ou psychopathologiques plus personnels conscients ou inconscients. Où est le projet socialement créatif et positif dans ce choix professionnel face à la population ?
Dans une société décadente de fin de civilisation qui - hormis les progrès sociaux ainsi que les ouvertures nécessaires et admises - marche complètement sur la tête.
Aussi au plan émotionnel, psychiatrique cet état de fait est très loin d'être banal comme choix "professionnel" ou plutôt comme état d'esprit. Vu les caractéristiques de cette activité d'être CRS, ce choix de société est bel et bien cet état d'esprit avec tout ce qui en découle de délétère et non un choix professionnel socialement noble à-priori.
Abus de pouvoir des CRS utilisant des armes - analyse par le Défenseur des Droits - édifiant de contradiction face au réel
On n'est pas policier, militaire, huissier de "justice" ou contrôleur des contributions par hasard mais bel et bien - et majoritairement - par lieux psychique et émotionnels pollués négativement. Voir le développement plus-bas. Le plaisir sadique de pratiquer un métier "violent" pour emmerder les autres... Inhumain ! L'inconscient choisi bien sa vengeance à l'aune d'une frustration et/ou d'une blessure originelle non réparée dans le lieu de la psychothérapie.
Par ailleurs d'autres garçons, d'autres enfants mâles s'en écartent et activent un choix moins dichotomique. Plus nuancé, plus sensible, plus ouvert du point de vue de la sensation psychique ainsi que des capacités émotionnelles, plus artistique. Le mélange masculin-féminin (Yin et Yang) est infiniment plus subtil opposé au modèle du masculin patriarcal macho, épais, brut de décoffrage. Cela en fera des hommes, des êtres humains profondément plus équilibrés, plus subtil ainsi que plus complet humainement ainsi que socialement.
b) Sur un premier versant. A un autre niveau plus mature (pré-adolescent, adolescent et post-adolescent) son choix inconscient devenu conscient peut rester fixé dans son psychisme comme il peut s'en détacher pour diverses raisons. S'il reste plus ou moins fixé au choix premier, son émotionnel ainsi ses valeurs humaines personnelles - se valident - en s'identifiant à des valeurs positives. C'est l'idéal créatif assorti du sentiment de bien-faire : justice (il ne sait pas encore qu'elle n'existe pas, qu'elle n'est qu'une abstraction, une farce, un odieux mensonge et qu'elle est pourrie politisée corrompue, gangrenée ainsi que salie par des castes souterraines pour ne pas nommer la franc-maçonnerie), aider son prochain, lutter contre le mal, lutter contre la violence, lutter contre la laideur, protéger les plus faibles, faire des interventions courageuses, développer et vivre ses facultés d'empathie, etc. Bref vivre à plein temps sa maturité d'homme sa sensibilité ainsi que son humanité. Le concept de bienveillance.
Et ce, selon un modèle anthropologiquement et socialement fort. Fort culturellement ainsi que civilisationnel. Au niveau inconscient puis conscient c'est un choix humain et créateur d'énergies positives. Ce policier est sain psychiquement. Il est entièrement en adéquation avec lui-même, avec son choix professionnel profond ainsi qu'avec la société. C'est le projet d'amour. Et ce policier est une belle personne humainement adéquate. Et, profondément respectable. Car cela peut être un métier lourd, éprouvant, difficile.
Mais souvent ces policiers remplis d'idéaux positifs - déçus - se suicident ou bien quittent la police constatant que leurs collègues ainsi que toute leur hiérarchie sont violents, abjects, magouilleurs, menteurs et corrompus. Un ramassis idiot et putrides de crétins patentés et pas tentants...
Mais souvent ces policiers remplis d'idéaux positifs - déçus - se suicident ou bien quittent la police constatant que leurs collègues ainsi que toute leur hiérarchie sont violents, abjects, magouilleurs, menteurs et corrompus. Un ramassis idiot et putrides de crétins patentés et pas tentants...
c) Sur un autre versant.. Au-delà, au plan réel et symbolique, ce choix de profession est loin d'être banal et non innocent : force loi autorité code civil code pénal un pied dans la force de frappe prison cachot surveiller ergoter pinailler frustrer emmerder menacer réprimander violence irrespect tutoiement abusif mépriser l'autre porter une arme porter des menottes porter des armes pré-létales ou bien létales frapper avec "légalité" mutiler démolir blesser matraquer assommer voire tuer un autre avec "permis de tuer" utiliser l'abus de pouvoir la magouille et le mensonge permanent se croire intouchable ainsi que tout permis. Appliquer des règles étroites sans aucune forme de jugeote "parce que c'est la loi" et ainsi, étouffer toute forme de vie. Grossièreté et bêtise en copulation ! Manque de capacités de recul et d'analyse. Intellectualité faible voire médiocre.
En bref, la définition parfaite de l'idiot patenté et pas tentant ! Racisme machisme sexisme. Protéger l'ensemble de l'oligarchie. Agir en permanence au-dessus des lois alors qu'il devrait être le parfait modèle... loyal.
En bref, la définition parfaite de l'idiot patenté et pas tentant ! Racisme machisme sexisme. Protéger l'ensemble de l'oligarchie. Agir en permanence au-dessus des lois alors qu'il devrait être le parfait modèle... loyal.
Aussi : cow-boyades, préjugés, violeurs, voleurs, maître-chanteur, identification aux séries policières américaines de série B, etc. Néo-nazis, voyous, suppôts d'extrême-droite en puissance par la symbolique de la force castrée psychiquement. Intégration dans une caste à part au mépris total de la société dans son ensemble. Corporatisme primaire.
Psychanalytiquement, nous savons qu'il est extrêmement dangereux d'accorder du pouvoir à un individu. D'autant plus quand cet individu se révèle être un sombre idiot utile pour d'autres qui sont eux aussi avides de pouvoir ! Mais qui mange une part du gâteau beaucoup plus importante. L'armée et la police étant le dernier rempart qui protège l'oligarchie, les pouvoirs en place, les milliardaires contre les peuples méprisés et en révolte permanente.
Corruption collusions mensonges. Agir ses fantasmes sadiques. Faire toutes les infractions aux codes de la route tout en se cachant derrière son statut "d'homme de loi" faire sauter ses procès ou ceux des autres. Rouler en état d'ébriété. Se garer quatre roues sur le trottoir passage piéton ou place pour handicapé pour aller acheter sa pizza. C'est la définition du pervers sur le plan psychiatrique. Le pervers commet tous les méfaits tout en se cachant toujours du côté de la loi. Mais le lendemain il ira verbaliser les citoyens pour les infractions - qu'il faisait lui-même hier - sans vergogne.
Cherchez l'erreur ! Comportement quotidien ainsi que basique de la police et pourtant pas encore les pires.
Cherchez l'erreur ! Comportement quotidien ainsi que basique de la police et pourtant pas encore les pires.
Le mauvais policier corrompu et en abus de pouvoir permanent est donc un pervers, un psychopathe sur le plan psychanalytique et psychiatrique. Il ne mérite que la mise à pied immédiate et définitive ainsi que l'idée d'un emprisonnement voire d'un internement. D'une mise à pied définitive. D'un simple renvoi dans les cordes. Seulement, les instances qui pourraient décider d'acter ces idées sont aussi corrompues que lui (politiques, IGPN, préfets politisés, hiérarchie policière corrompue, juges et magistrats) et protègent ce genre de police défectueuse principalement par collusion puisque cette police protège cette classe politique perverse, pourrie et corrompue ainsi que la magistrature perverse et corrompue également. On est proche de la droite, de l'extrême droite autant que des idées fascistes ou dictatoriales.
D'où : le policier, cet idiot utile, c'est confirmé...
Une majorité des forces de l'ordre sont corrompues ainsi qu'en collusion malhonnête autant que malsaine avec différentes coteries issues de l'oligarchie autoritaire. Aussi la justice corrompue et à deux vitesses tout autant que les différents procureurs, juges, préfets, politiques divers et toutes formes de hiérarchie policière perverties et pas très nettes.
Une majorité des forces de l'ordre sont corrompues ainsi qu'en collusion malhonnête autant que malsaine avec différentes coteries issues de l'oligarchie autoritaire. Aussi la justice corrompue et à deux vitesses tout autant que les différents procureurs, juges, préfets, politiques divers et toutes formes de hiérarchie policière perverties et pas très nettes.
D'un point de vue des systèmes de défense définis par la psychanalyse - se définir comme étant du côté de la loi (*Surmoi liquide transgressif aménagé = abus de pouvoir mensonge violence et corruption - OU- Surmoi rigide = bêtise manque de créativité de souplesse et intransigeance maladive à l'endroit de la collectivité) est aussi une façon de tenter de guérir sa névrose de l'envie d'être délinquant . Le désir d'être un voyou, un voleur, une crapule des grands chemins. Nous appelons cela - la formation réactionnelle - . Pour résoudre sa culpabilité par rapport à la violence un voleur deviendra un bienfaiteur, un désir de meurtre sera masqué par un excès de bienveillance, le désir de contrevenir à la loi fera de vous un policier... (pourri). Cela pourrait déjà expliquer en partie le nombre de policiers ripoux en total dysfonctionnement quant à la déontologie de leur profession très rarement respectée.
* Surmoi : en psychanalyse partie de l'appareil psychique - ensemble des règles, des règlements, des lois respectée par l'individu (éducation, valeurs du sens commun) pour que le groupe social fonctionne sans heurts ainsi que dans le respect des autres. Fonctionne en intelligence souple issue du bon sens ou bien en rigidité (Surmoi rigide pathologique).
* Surmoi : en psychanalyse partie de l'appareil psychique - ensemble des règles, des règlements, des lois respectée par l'individu (éducation, valeurs du sens commun) pour que le groupe social fonctionne sans heurts ainsi que dans le respect des autres. Fonctionne en intelligence souple issue du bon sens ou bien en rigidité (Surmoi rigide pathologique).
Le mauvais policier est donc un délinquant un voyou qui s'ignore ou qui ne s'ignore pas.
Les CRS - quelques fachos s'amusant à casser les citoyens sous prétextes d'ordres reçus...
Les CRS - quelques fachos s'amusant à casser les citoyens sous prétextes d'ordres reçus...
Certaines professions paraissant à priori très malsaines dans le choix psychique profond et ceci confirme cela. Une profession comme celles décrites plus haut a un ancrage symbolique puissant et puisant dans l'inconscient de l'individu. Masquant un projet de haine, de vengeance, de violence sur autrui, tout en se cachant derrière un discours positif socialement reconnu (avocat voyou - huissier de justice ordurier - notaire et curateur détournant argent et biens dépouillant ainsi ses clients - contrôleur des contributions fasciste, contrôleur de la TVA légèrement violent administrativement et partial, etc.).
Sur un versant plus négatif et destructeur, le policier dans un choix plus inconscient (ensuite devenu probablement conscient) - qu'il soit jeune ou bien plus âgé - adhère bien souvent à un choix de psychopathe profond : pouvoir, agir le pouvoir, abus de pouvoir, agir la violence en toute "légalité", agresser les autres, appliquer la loi à tort et à travers, se venger, abuser, etc. Mépris, sans regrets, paranoïaque, indifférence froide, ne ressent rien pour les autres. Ou bien, sans emploi, on fait "police" comme "transporteur routier" "taxi" ou "jardinier." Choix professionnel qui par obligation est une voie de garage sociale et psychique et non un choix réel incarné. Ce choix "professionnel" est tellement singulier qu'il mérite beaucoup de débats thématiques.
Le choix mental de cette profession est très discutable dès qu'elle n'y emporte pas son côté créatif serti de son lot de valeurs humaines. Une de mes patientes m'avait dit en séance (en rapport à la frustration de sa vie passée) :
"Je vais devenir policière pour faire chier les autres. Et je serai intransigeante avec tout le monde." Le rôle social positif du policier devenant ainsi l'abus de pouvoir d'une petite policière stupide et médiocre, petite personne frustrée, utilisant la vengeance à l'endroit d'innocents, au lieu de se remettre elle-même en question...
Haine de la société = psychopathes et sociopathes.
Haine de la société = psychopathes et sociopathes.
Nous avons-là une belle définition du policier idiot primaire et frustré : c'est le projet de haine. Imaginez, dès lors, le nombre d'individus frustrés qui deviennent policiers pour "faire chier les autres." Et ils sont nombreux les petits capos frustrés, bêtes, travers du système sociologique.
Cet emploi n'est donc pas un métier de noblesse - ou si peu - mais bel et bien un état d'esprit psychiquement dangereux pour la société.
Cet emploi n'est donc pas un métier de noblesse - ou si peu - mais bel et bien un état d'esprit psychiquement dangereux pour la société.
C'est également le cas du "petit sous-chef", du petit fonctionnaire, du petit guichetier qui ont un "petit pouvoir" de frustré ou de castré. Imaginez que chacun d'eux vivent leur pouvoir professionnel avec un projet de haine non élaboré et mal dissimulé.
En effet chaque choix professionnel a normalement un puissant ancrage dans la psyché de l'individu et n'est certainement pas là par pur hasard. Je pointe bien sûr les individus qui ont fait un choix professionnel dès l'enfance ou l'adolescence (vocation). Je ne parle pas des personnes qui ont dû par obligation accepter n'importe quel boulot alimentaire. Quoique là aussi, cela pourrait sans doute s'analyser sur le plan psychiatrique ainsi que psychanalytique... en poussant le débat un peu plus loin... Deuxième voire troisième degré analytique.
Bêtise et violence du policier.
Beauté de certains policiers, qui se suicident ou qui quittent la police la gerboulade aux lèvres, écoeurés, dégoûtés, meurtris par la pourriture qui règne à l'intérieur de ce Corps Constitué. Les seconds étant la honte des premiers qui voulaient honorer une belle profession possiblement noble ainsi que difficile.
Merveilleux projet de société, n'est-il pas ?
Dans ces millions d'interactions négatives, notre monde est vu comme une casserole d'eau bouillante sans couvercle.
La police est remplie de belles personnes ouvertes humaines déçues ainsi que de petits néo-nazis crétins idiots bêtes analphabètes violents frustrés racistes sexistes homophobes politisés non neutres remplis d'à-priori réglant des comptes personnels sur la société posée en victime idéale ou d'extrême-droite.
Quant au pourcentage, j'ai bien mon idée - 50-50 - je me permets d'en douter.
psychanalyste - psychothérapeute
Patrick FRASELLE
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Web Master : Patrick FRASELLE
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QUI SUIS-JE ? UNE GROSSE MERDE EN UNIFORME !
Une grosse merde réglementaire. Homologuée par le ministère de l’Intérieur. Casquée, bottée, matraquée du cerveau et équipée comme un putain de commando envoyé déloger Ben Laden de sa grotte.
VOILÀ CE QUE JE SUIS.
J’ai une matraque à la ceinture, un bouclier devant les couilles et une conception de la virilité qui ferait passer un pitbull castré pour un professeur de philosophie.
Je suis le roi du trottoir. Le Terminator du passage piéton. Le Robocop de la République.
Devant un étudiant de dix-neuf ans qui brandit une pancarte, je deviens une machine de guerre. Je serre les mâchoires, je bombe le torse, je fais claquer mes rangers sur le bitume.
PUTAIN, QUE JE SUIS FORT !
Devant une infirmière qui réclame des effectifs, je dégaine mon arsenal. Devant un pompier qui manifeste pour ses conditions de travail, je me transforme en gladiateur. Devant un Gilet jaune qui n’arrive plus à payer son électricité, je joue au shérif sous amphétamines.
Mais devant les véritables prédateurs de cette société ? Les escrocs en costume trois-pièces, les salopards de la finance, les parasites de la République qui siphonnent le pognon public avec la délicatesse d’une pompe à merde industrielle ?
Je redeviens poli. Je retrouve les bonnes manières. Je range mon petit matériel et j’attends gentiment les instructions.
FACE À UN LYCÉEN, JE SUIS KING KONG. FACE À UN MILLIARDAIRE, JE SUIS UN CANICHE DE SALON.
Bienvenue dans cette France où certains cogneurs assermentés semblent avoir découvert une vocation extraordinaire : transformer la colère sociale en exercice de tir, la manifestation en terrain de chasse et la contestation en problème orthopédique.
Vous vous souvenez des Gilets jaunes ? Des yeux perdus. Des mains arrachées. Des gueules fracassées. Des vies définitivement bousillées.
Et cette formidable machine institutionnelle qui nous expliquait, avec la sérénité d’un croque-mort devant son chiffre d’affaires, qu’il fallait bien maintenir l’ordre.
L’ORDRE !
Ce mot magique. Le préservatif moral de toutes les saloperies.
On l’enfile sur une décision dégueulasse et, miraculeusement, la brutalité devient une nécessité républicaine.
Un manifestant perd un œil ? L’ordre. Un pompier se fait gazer ? L’ordre. Un étudiant finit à l’hôpital ? Encore l’ordre.
À ce rythme-là, on pourrait foutre un canon à eau dans une maternité et expliquer aux nouveau-nés qu’ils troublaient la tranquillité publique en gueulant trop fort.
Et les pompiers, parlons-en !
OUAIS, LES POMPIERS !
Des hommes et des femmes courageux, qui traversent les flammes pour sauver des inconnus, ramassent les corps sur les routes et sortent des gosses des incendies.
Et quand ils descendent dans la rue pour réclamer des moyens, voilà qu’on peut leur opposer des boucliers et des grenades lacrymogènes.
Il faut quand même avoir une sacrée diarrhée dans la tuyauterie morale pour trouver cette situation normale.
LE POMPIER RISQUE SA PEAU POUR SAUVER LA TIENNE. ET LA RÉPUBLIQUE TROUVE PARFOIS LE MOYEN DE LUI ENVOYER SES GAZ DANS LA GUEULE.
Magnifique.
Victor Hugo aurait vomi dans son encrier.
Mais mon spectacle préféré reste celui des cow-boys à la con devant les étudiants.
Imaginez un gamin de vingt piges. Un sac Eastpak. Deux stylos Bic. Une carte de cantine. Trois euros cinquante sur son compte bancaire et un avenir aussi rassurant qu’un rendez-vous chez le proctologue.
En face, une escouade de types en armure, boucliers levés, matraques prêtes, avec des gueules de figurants dans un mauvais film de guerre américain.
On dirait les Marines débarquant à Omaha Beach.
Sauf qu’en face, ce n’est pas la Wehrmacht.
C’est Kevin, deuxième année de sociologie, qui réclame des conditions d’études décentes.
OPÉRATION OVERLORD CONTRE UN BTS COMMUNICATION.
PUTAIN DE BORDEL DE MERDE !
Le type possède un arsenal payé par le contribuable et se prend pour un guerrier spartiate parce qu’il a réussi à faire reculer trois étudiantes et un retraité asthmatique.
FÉLICITATIONS, CONNARD !
Tu viens de remporter la bataille de la cafétéria universitaire.
On va demander à Emmanuel Macron de te remettre la Légion d’honneur entre deux petits fours, coco lapin.
Mais derrière cette farce obscène se cache quelque chose de beaucoup moins drôle.
LA HIÉRARCHIE DU COURAGE.
Parce que le véritable prédateur de notre époque ne porte pas nécessairement une capuche. Il peut porter une Rolex, fréquenter les ministères, posséder des sociétés-écrans et connaître personnellement le directeur de cabinet d’un ministre.
Il ne braque pas une supérette. Il organise des montages financiers frauduleux. Il ne vole pas un scooter. Il détourne parfois des millions. Il ne court pas devant les CRS. Il entre tranquillement dans un cabinet d’avocats où le café coûte plus cher qu’un pack de lait UHT.
Et là, soudain, notre République découvre les vertus de la délicatesse.
Attention, présomption d’innocence ! Attention, complexité des dossiers ! Attention, procédures !
Des garanties parfaitement légitimes. Qui devraient simplement profiter à tout le monde.
Parce que le problème, ce n’est pas qu’un riche bénéficie de ses droits.
C’EST QU’UN PAUVRE PUISSE SE RETROUVER AVEC UNE MATRAQUE DANS LES CÔTES ALORS QU’IL EXERCE LES SIENS.
Je ne demande évidemment pas aux CRS d’aller perquisitionner des banques. Ce n’est pas leur métier. Je demande pourquoi notre système politique sait mobiliser en quelques heures des bataillons entiers contre une manifestation, mais semble parfois avoir besoin de quinze ans, quatre commissions et trois enterrements pour établir les responsabilités des puissants.
Le petit peuple voit les boucliers. Les gros poissons voient les avocats.
Et la République appelle ça l’égalité devant la loi.
MON CUL.
Mais revenons à nos gladiateurs du mobilier urbain.
Parce que c’est facile de jouer au gros dur devant quelqu’un qui ne peut pas vous rendre les coups.
Un étudiant ne possède pas de chaîne de télévision. Un Gilet jaune ne dîne pas avec le préfet. Une infirmière n’a pas trois ministres dans son répertoire téléphonique.
Alors on bombe le torse. On roule des mécaniques. On fait son petit numéro de virilité administrative.
Mais le courage, mes petits Rambo de préfecture, ce n’est pas de faire peur à quelqu’un qui n’a pas les moyens de se défendre.
Ça, c’est le courage d’une petite frappe de cour de récréation à laquelle on aurait donné un salaire, un uniforme et une autorité légale.
Et puis vient l’excuse suprême.
« J’obéissais aux ordres. »
AH, LA PUTAIN DE PHRASE !
Le suppositoire universel de la responsabilité.
Je cogne, mais j’obéis. Je gaze, mais j’obéis. Je charge, mais j’obéis.
À les entendre, leur cerveau serait un accessoire facultatif, vendu séparément du casque et du gilet pare-balles.
Un ordre ne transforme pourtant pas une saloperie en acte de bravoure. Une hiérarchie ne remplace pas une conscience. Et un uniforme ne donne pas le droit de traiter les citoyens comme du bétail récalcitrant.
Soyons clairs. Je ne parle pas du policier qui protège, qui secourt ou refuse une violence injustifiée. Ceux-là méritent le respect. Je parle des cogneurs, des gros cons assermentés, de ceux qui prennent leur uniforme pour un permis de distribuer des corrections.
LA MATRAQUE N’EST PAS UN DIPLÔME DE VERTU.
Parce que mon problème n’est pas le maintien de l’ordre.
MON PROBLÈME, C’EST LE MAINTIEN DE LA PEUR.
Cette conception obscène de la démocratie où le peuple a parfaitement le droit d’exprimer son mécontentement, à condition de ne pas déranger ceux qui gouvernent.
Tu peux manifester. Mais pas ici. Pas maintenant. Pas trop longtemps. Pas trop bruyamment.
Et surtout, ferme ta gueule quand on te le demande.
Sinon ?
CASQUE. BOUCLIER. MATRAQUE.
Le service après-vente de la démocratie française.
MACRON NOUS A IMPOSÉ CETTE DÉGUEULASSERIE.
Une dernière question à tous ces mastards qui se sentent personnellement visés.
Quand vous rentrez chez vous après avoir matraqué un manifestant sans nécessité, vous racontez quoi à vos enfants ?
Que papa a sauvé la République ? Que papa a neutralisé une dangereuse étudiante armée d’un feutre Stabilo ? Que papa a courageusement repoussé un pompier qui réclamait des moyens pour sauver des vies ?
Vous vous regardez dans la glace ? Vous admirez votre petit uniforme ? Vous vous félicitez d’avoir fait respecter l’autorité ?
Parce que moi, je vais vous dire ce que je vois dans cette brutalité-là.
Une misérable faillite morale emballée dans du matériel tactique.
UN HOMME QUI A BESOIN D’UNE MATRAQUE POUR SE SENTIR GRAND A DÉJÀ PERDU LA MOITIÉ DE SA DIGNITÉ.
La police n’est pas propriétaire de la République. Les CRS ne sont pas propriétaires de la rue. Et un citoyen qui manifeste n’est pas un ennemi intérieur parce qu’il refuse de se coucher devant les décisions du pouvoir.
Les forces de l’ordre sont censées protéger une démocratie, pas lui apprendre à ramper.
Le véritable courage d’un homme en uniforme ne se mesure pas au nombre de manifestants qu’il peut faire reculer. Il se mesure à sa capacité de rester humain lorsqu’il possède le pouvoir de ne plus l’être.
ON PEUT VOUS DONNER UNE MATRAQUE. PAS UNE COLONNE VERTÉBRALE MORALE.
Quant aux petits cogneurs qui confondent autorité et brutalité, je leur laisse cette dernière pensée.
VOUS POUVEZ AVOIR TOUT L’ARSENAL DE LA RÉPUBLIQUE SUR LE DOS ET RESTER UNE GROSSE MERDE DANS VOTRE TÊTE.
Et aucune médaille, aucun galon, aucun préfet ne pourra jamais maquiller ça.
Voir moins
Alexandre Langlois - ce magicien ce policier beau et intègre qui a dénoncé
les crapuleries du pouvoir ainsi que de la police pourrie facho néo-nazie et qui a été limogé parle pouvoir : entendre ce voyou mafieux de Castaner.
Magouilles, nazisme et violence: un «policier repenti» se livre
Patrick FRASELLE - psychanalyste psychothérapeute - patrickfrasellepsychanalyse@yahoo.fr - 0477/56.66.17
Dictature oligarchique d'Etat protégée par la dictature policière en France - Le but était de museler le peuple, le pouvoir voyous ayant peur de se faire renverser...
"Dans les derniers jours des civilisations qui s’écroulent, les idiots prennent la relève. Des généraux idiots mènent des guerres interminables et ingagnables qui mettent la nation en faillite. Des économistes idiots appellent à réduire les impôts des riches, et à couper les programmes sociaux des pauvres, en prévoyant une croissance économique basée sur un mythe. Des industriels idiots empoisonnent l’eau, le sol et l’air, suppriment les emplois et réduisent les salaires. Des banquiers idiots jouent sur les bulles financières qu’ils ont eux-mêmes créées et réduisent les citoyens à l’esclavage en vertu d’une dette qui les écrase. Des journalistes et des intellectuels idiots prétendent que le despotisme est la démocratie. Des agents de renseignement idiots orchestrent le renversement de gouvernements étrangers pour créer des enclaves sans loi où prospèrent des fanatiques fous-furieux. Des professeurs, des «experts» et des «spécialistes» idiots s’occupent, avec un jargon inintelligible et des théories obscures, à soutenir la politique des dirigeants. Des animateurs et des producteurs idiots créent des spectacles scabreux, pleins de sexe, de sang et de fantasmes."

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